Voyager en solo malgré le diabète de type 1

Bonjour chers amis atteints du diabète,

Je suis de retour avec un blogue passionnant à partager avec vous! 

Je voulais vraiment écrire à ce sujet l’an dernier, mais, comme j’avais reporté le voyage à cause de la pandémie, j’ai décidé d’attendre avant de vous en faire part pour que plus de gens puissent bénéficier de mes conseils.

À l’été 2019, j’ai fait quelque chose que je pensais ne jamais pouvoir faire, ni même avoir le courage de tenter! J’ai voyagé seule pendant deux mois en Europe. Oui, votre blogueuse atteinte du diabète de type 1 l’a fait! Toute ma vie, j’ai voulu voyager en solo, mais ça m’a toujours effrayée. J’avais peur de beaucoup de choses comme voyager seule malgré le fait que je suis diabétique, voyager seule en tant que femme, voyager seule malgré mon anxiété, et vous pouvez imaginer que la liste ne s’arrête pas là!

Cependant, je ne me suis pas laissée arrêter par aucune de ces « excuses ». Nous nous convainquons toujours des raisons pour lesquelles nous ne devrions pas faire quelque chose plutôt que de simplement trouver des raisons de le faire. Je me suis dit que, s’il était possible de voyager seul, alors je pouvais le faire aussi! J’ai commencé à chercher sur des blogues et des forums de l’information sur les femmes atteintes du diabète de type 1, qui voyagent seules. À ma grande surprise, le sujet n’était pas populaire. En fait, il n’y avait presque aucune information! Je n’ai peut-être pas suffisamment approfondi mes recherches, mais je croyais qu’il ne devait pas être si difficile de trouver de l’information à ce sujet. Voyager seul malgré le diabète de type 1 devrait procurer un sentiment d’autonomie accrue! C’est pourquoi j’ai décidé de publier cet article aujourd’hui. J’espère que, si quelqu’un envisage de voyager seul à l’étranger, mais considère que le diabète de type 1 constitue une limite ou encore si quelqu’un a des questions ou des préoccupations à ce sujet, il trouvera et lira cet article. Je vous le dis : CE N’EST PAS LE CAS! FAITES-LE! ALLEZ-Y! VOYAGEZ! Le diabète de type 1 n’est pas près de disparaître (à tout le moins jusqu’à ce que l’on découvre un remède), alors trouver des façons de surmonter les défis liés à cette maladie vous permettra de vivre pleinement votre vie. 

J’ai toujours voulu voyager à l’étranger dans un but précis. Un jour, j’ai trouvé un programme de séjour linguistique mis en place dans le nord de l’Italie. Le programme consistait à choisir une famille d’accueil qui, pendant un mois, vous nourrit, vous héberge et vous fait découvrir sa culture en échange de quoi vous enseignez l’anglais aux enfants de la famille. Je me suis dit : FAISONS-LE! Le programme se déroulait dans un petit village appelé Trentino, qui était situé dans les montagnes. C’était un magnifique lieu d’évasion au cœur de la nature. Après avoir terminé mon expérience de bénévolat, j’ai décidé de poursuivre mon voyage un autre mois. J’ai choisi de découvrir la Suisse, le Portugal et l’Écosse. J’ai fait mes bagages (j’écrirai sur l’art de faire ses valises pour un voyage de deux mois en tant que diabétique de type 1), j’ai sauté dans un avion et je me suis envolée pour l’Italie pour réaliser mon rêve! Vous vous demandez peut-être : « Comment avez-vous fait en tant que diabétique? Comment avez-vous géré la situation? Comment la famille d’accueil a-t-elle réagi? » Chers amis atteints du diabète, voici comment j’ai pu profiter de mon expérience de bénévolat à l’étranger malgré le diabète de type 1.

1. Je portais un dispositif Omnipod®

Parfois, je regarde en arrière et je me dis que, si je n’avais porté un dispositif Omnipod pendant toute la durée du voyage à l’étranger, je ne sais pas comment j’aurais fait! Dès mon arrivée en Italie, je me suis rendu compte que la nourriture allait représenter un défi. J’entends par là que tous les aliments sont riches en glucides : pizza, pâtes, gelatos, pain et biscotti pour n’en nommer que quelques-uns! Beaucoup de nouveaux aliments signifient beaucoup d’essais et d’erreurs lorsque je devais calculer mes doses d’insuline. La première semaine a été la plus difficile parce que mon corps s’adaptait au changement de fuseau horaire, aux nouvelles conditions climatiques, en plus de la nouvelle nourriture. J’ajustais constamment mes doses d’insuline et j’appréciais grandement la fonction de bolus prolongé. Mon dispositif Omnipod a aussi été pour moi un gage de liberté, puisque j’ai fait beaucoup d’activités comme du vélo et de la randonnée en montagne. Le fait qu’Omnipod soit si discret a également facilité l’utilisation de différents moyens de transport, comme lorsque je voulais prendre rapidement le train suivant. J’ai été soulagée de ne pas avoir à chercher un endroit pour faire mes injections d’insuline partout où je suis allée. 

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2. J’ai expliqué ma situation avec ma famille d’accueil

Le premier jour où je suis arrivée chez ma famille d’accueil, je lui ai remis une lettre de trois pages que j’ai traduite de l’anglais à l’italien pour expliquer que je suis diabétique. Les quatre membres de cette gentille famille se sont assis avec moi dans le salon, et la mère a lu la lettre à haute voix. Ils semblaient tous très curieux et empathiques. Ils étaient très intrigués et m’ont posé des questions intéressantes pour en apprendre davantage. Expliquer le diabète à quelqu’un est une chose, mais voir une personne vivre au quotidien avec le diabète est une chose très différente. C’est la raison pour laquelle j’ai été si reconnaissante envers les membres de cette famille. Ils ont pu constater que, pour une personne diabétique, chaque jour est différent et qu’elle a constamment des hauts et des bas! Il est évident qu’il ne suffit pas d’écrire trois pages sur le diabète. Je pourrais écrire un livre entier sur le sujet et ce ne serait toujours pas suffisant. Il y a tellement de choses qui peuvent arriver et qui influencent notre glycémie, notre dosage d’insuline, notre humeur, notre énergie, etc. La famille a pris le temps de comprendre tout cela, et je lui en suis éternellement reconnaissante! Ils COURAIENT vers le réfrigérateur pour m’apporter du jus chaque fois que j’avais un épisode d’hypoglycémie. La mère apportait aussi du jus dans un sac à dos chaque fois que nous faisions des activités de plein air. 

3. Mon diabète a créé des liens particuliers

Je vous raconte une anecdote amusante d’un incident survenu pendant mon séjour dans la petite région de Trentino, qui m’a appris que le diabète peut établir des liens PARTOUT où vous allez et parfois au dernier endroit auquel vous vous attendiez! Un soir, je me promenais avec ma famille d’accueil lorsque nous avons rencontré une femme et ses filles qu’elles connaissaient. Je portais mon dispositif Omnipod et j’ai rapidement réalisé (je veux dire que, en tant que diabétique de type 1, vous remarquez les pièces de robot des autres PLUTÔT rapidement!) qu’une des filles – qui était alors âgée d’environ 11 ans – portait aussi un dispositif Omnipod! Le sentiment que j’ai ressenti est difficile à expliquer, car il était très fort. Je me suis immédiatement sentie très proche de cette petite fille parce que nous partagions quelque chose d’unique. Elle m’a souri tout de suite parce que, à ce moment-là, elle aussi s’est sentie moins seule. Sa mère était très heureuse de me rencontrer! Elle est même venue me rendre visite un jour et m’a apporté des cadeaux. Elle m’a demandé de discuter avec elle du diabète. Ma sœur d’accueil était là pour traduire notre conversation de l’anglais à l’italien et vice versa. Nous avons parlé de la nourriture italienne, de la façon dont sa fille gérait son apport élevé en glucides et d’Omnipod ainsi que des différences entre les systèmes de santé canadien et italien. Ils m’ont même écrit après mon retour pour me dire à quel point je les avais inspirés. La mère était ravie et encouragée de voir une jeune femme voyager seule à l’étranger, qui ne se laissait pas arrêter par le diabète. Je me souviens encore d’avoir pleuré à la lecture de leur lettre et, à ce moment-là, je savais que je voyageais non seulement pour moi, mais aussi dans le but d’inspirer les autres à ne jamais laisser les obstacles faire entrave à la réalisation de leurs rêves. 

À bientôt!

Ciao! 

Judy

Insulet Corporation a rémunéré Judy à titre de créatrice de contenu et entretient une relation commerciale continue avec elle en tant qu’ambassadrice Pod commanditée, mais les points de vue exprimés dans ce témoignage sont exclusivement ceux de Judy.

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